Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Retrouvez quelques extraits de mon courrier de candidature à l'investiture de l'UMP

Publié le 17 Février 2012 par Fabien Perrussel

Extraits de mon courrier de candidature adressé, entre la fin du mois de novembre et le début du mois de décembre 2011, à Monsieur le Secrétaire Général de l'UMP, à Mesdames et Messieurs les Membres de la Commission nationale d'investiture de l'UMP, à Monsieur le Président de la Fédération UMP du Rhône, à Monsieur le Secrétaire Départemental de l'UMP du Rhône, à Monsieur le Député de la 4ème circonscription du Rhône et à Madame la Déléguée UMP de la 4ème circonscription du Rhône.

 

 

 

 

(...)

Les 22 avril et 6 mai prochains, dans moins de 6 mois, les Français seront appelés à renouveler leur confiance en Nicolas SARKOZY, fort de son bilan à la Présidence de la République depuis 2007, et afin d’écarter l’écueil fatal que consisterait pour notre pays le choix de l’alternance à gauche.

 

Guère plus d’un mois après le second tour de l’élection présidentielle, quelle qu’en soit l’issue, devra être engagé le combat politique des élections législatives des 10 et 17 juin 2012.

 

Celui-ci devra être mené de manière ferme, déterminée et convaincante.

 

 

(...) je tiens à vous informer, par la présente, me tenir prêt et à la disposition de notre famille politique, l’UMP, pour, si les circonstances l’exigent, porter nos couleurs devant les électeurs d’une circonscription, proche de mes racines, que j’habite depuis 1994 et que je connais bien, dans toute sa diversité.

 

Si tel devait en être le cas, je le ferais, tout d’abord, pour défendre, au plus près du territoire et de ses habitants, le bilan de Nicolas SARKOZY, plutôt bon relativement au contexte de crise, sans précédent depuis 1929, qui nous entoure.

 

Ce bilan, c’est avant tout celui d’une lutte efficace contre la crise et ses effets, et tout autant celui de la défense et du maintien du pouvoir d’achat des Français, du soutien à la consommation par la baisse de la TVA sur la restauration, de la loi TEPA libérant les heures supplémentaires et leur rémunération, du statut de l’auto-entrepreneur, que celui du sauvetage de l’économie par les prêts consentis avec contreparties aux banques, par les aides apportées au secteur automobile, mais aussi à l’agriculture, par le développement du crédit impôt recherche, par une lutte efficace contre les paradis fiscaux.

 

C’est aussi, au-delà de la thématique économique, évidemment prépondérante depuis le début du quinquennat, le bilan de l’instauration des peines planchers, pour une justice plus forte, de nombreux investissements dans le secteur pénitentiaire, une meilleure régulation des flux d’immigration, une place restaurée dans les relations internationales notamment européennes, suite à une Présidence marquante de l’Union européenne au cours du second semestre 2008.

 

 

Ce sont, enfin, des institutions politiques nationales, Présidence de la République et Parlement en tête, réciproquement renforcées dans leurs prérogatives, mais également pour les citoyens la possibilité de saisir le Conseil constitutionnel depuis le 1

er mars 2010, ou encore le service minimum obligatoire dans les services publics de transports et éducatifs, la réforme de la formation professionnelle, la réforme des universités, l’assouplissement de la carte scolaire, le Grenelle de l’environnement, le plan Alzheimer, la réforme des retraites et la revalorisation du minimum vieillesse, la réforme des collectivités locales etc.

 

Je serais, ensuite, un candidat actif sur le terrain, désireux de rappeler, car c’est bien de cela qu’il s’agit, le contenu et les conséquences des années durant lesquelles la gauche a oeuvré au gouvernement de la France, si on peut le dire ainsi : celles des années 1981-1986 et 1988-1993, marquées par la progression du chômage et le déclin économique, et celles des années 1997-2002, marquées par l’incapacité de pérenniser une croissance progressivement retrouvée entre 1993 et 1997.

 

En effet, je fais partie de celles et ceux qui se refusent fermement à accepter l’idée d’une alternance salutaire, après dix-sept années consécutives de Présidence de la République et dix années de gouvernement par notre famille politique, car je ne connais que trop bien le contenu et les effets des politiques menées par la gauche, d’autant plus si leur période d’avènement ou de retour n’est pas précédée d’une période de croissance.

 

La gauche, localement et nationalement, ne s’est jamais révélée en mesure de créer la croissance, juste au mieux d’en répartir les fruits, et ce manière peu judicieuse jusqu’à en briser le cycle vertueux.

 

Ceci serait d’autant plus aisé que le programme socialiste, dont les candidats aux élections législatives de 2012 ne pourront guère s’écarter, repose sur les mêmes fondements et mécaniques depuis le Programme commun, alors même que l’économie s’est considérablement mondialisée et ouverte et que leurs politiques avaient déjà révélé leurs faiblesses en 1981 et 1982 : dépenses publiques démesurées et improductives, car clientélistes et non stratégiques, soutien à une consommation trop largement satisfaite par l’importation, prélèvements obligatoires en forte progression notamment auprès des classes moyennes, politique de sécurité et de tranquillité laissée à l’abandon, dégradation de l’entreprise, de la valeur travail ou encore de la fonction sociale de la famille.

 

Toutefois, si je me propose d’être le candidat de la majorité présidentielle sur la 4

ème circonscription du Rhône, ce n’est pas seulement pour porter le bilan de Nicolas SARKOZY et de François FILLON et inciter les électeurs, déçus ou victimes de la crise, à ne pas commettre l’erreur de l’abstention ou du vote alternatif et illusoire de la gauche.

 

C’est également pour défendre certaines idées, réaffirmer nos valeurs, promouvoir et participer au nécessaire renouvellement de la classe politique, particulièrement à Lyon, et au redressement à venir de notre pays.

 

Ceci passe, selon moi, par une vraie politique de droite, ou plus exactement "gaulliste", que – soyons lucides – nous n’avons pas toujours menée, instaurant une ouverture politique inappropriée, contradictoire, non demandée par les Français, édulcorant le gouvernement de la Nation, amendant nous-mêmes les lois que nous déposions.

 

Cette politique, que nous ne menons pas toujours [droite et gauche !] à d’autres périodes que celles à proximité des élections, doit restaurer les principes de responsabilité publique, d'équilibre profitable entre individualisme et collectivité, et bien sûr d’un idéal d’indépendance et de croissance de la France et de l’Europe, sur la base d’un Etat stratège, acteur, d’entreprises fortes et d’un partage des richesses tourné vers une réduction de l’inégalité des chances, seul préalable déterminant à la réduction de l’inégalité des conditions.

 

L’heure est, selon moi, irrémédiablement à la refonte globale de notre contrat social, économique, civil et politique. Nous ne pouvons plus fonctionner avec un système de surenchère des dépenses publiques et de société de consommation construite sur une évolution exponentielle du crédit.

 

 

En France et en Europe, nous devons progressivement, mais rapidement, ceci étant vital, réduire et harmoniser la fiscalité du travail et de l’entreprise, d’autant plus relativement à la fiscalité pesant sur l’ensemble des revenus disponibles.

 

Nous devons, par ailleurs, fondamentalement tendre à produire tout ce que nous consommons, au risque de nous mettre en marge de la croissance mondiale d’aujourd’hui et de demain.

 

J’en suis convaincu.

 

Il nous faut également moraliser l’économie mondiale, en réduire la financiarisation, moraliser nos modes de consommation, travailler plus pour gagner plus dans notre pays (les 35 heures doivent être réellement abrogées au profit d’un retour plus raisonnable à 38 heures !), ce qui est déjà en partie le cas, depuis 2007, mais également être plus nombreux à travailler, pour produire davantage, consommer notre production, financer des dépenses publiques alors volontairement et mécaniquement en baisse, nous préserver d’importations déloyales, reposant sur le dumping social et environnemental et sur une tarification arbitraire, et, en conséquence, créer davantage de richesses à répartir dans le sens d’une croissance à pérenniser et à encourager dans la répartition même des richesses.

 

Notre société ne peut plus subsister à ses propres besoins, à raison d’un actif occupé, et de manière souvent partielle, pour deux individus qui ne le sont pas, alors que notre modèle social actuel a été fondé à une époque où il y avait pratiquement une majorité d’actifs occupés dans la population nationale.

 

Nous devons également redéfinir la place et les contours de l’Etat, le contenu de ses missions régaliennes, ainsi que celui d’une décentralisation indispensable, dont le coût doit être maîtrisé, de même que clarifier la situation de l’étranger dans notre pays, c’est-à-dire l’assimilation et donc la naturalisation, ou, à défaut, l’expulsion, tout simplement car il vaut mieux bien accueillir que trop laisser passer, trop laisser entrer.

 

Nous devons, enfin, et je me permets d’insister tout particulièrement là-dessus, réaffirmer et être fiers de nos valeurs morales et des choix de société de nos aïeux, réciproquement tournés vers la distinction entre le bien et le mal, et la survie et donc l’unité de l’espèce humaine.

 

Aussi, suis-je et resterai-je résolument opposé à toute idée de mariage homosexuel ou même d’amélioration du dispositif du PACS (particulièrement dans le sens de l’adoption), mis en place par nos détracteurs, que nous n’avons pas eu le courage de réviser, et vers lequel se tourne désormais un nombre trop important de jeunes couples pour favoriser leur union, leur rapprochement professionnel, sans engagement symbolique et durable.

 

Reconnaissons que, gauche et droite, nous n’avons pas su relever les défis de la politique familiale et éducative, laissant celle-ci à la dérive.

 

Que la gauche l’ait fait, je dirais presque que cela est naturel, car elle n’est presque exclusivement que démagogie et ne va guère à l’encontre de l’opinion publique, surtout lorsque celle-ci, mal informée, se trompe ou choisit la facilité.

Mais, que nous l’ayons toléré, cela relève de l’erreur à réparer.

Ma fermeté sera la même à l’égard de toute légalisation de l’usage d’une ou plusieurs drogue(s).

 

Il nous faut redoubler d’efforts, autres que budgétaires, en la matière, pour davantage justifier encore d’efforts en matière de tranquillité publique et de sécurité, y compris routière.

 

Certes, nous avons beaucoup fait, mais tant reste encore à faire.

 

(...)

 

Telles sont autant de raisons et de valeurs, qui sont les miennes, auxquelles j’ajoute mes compétences, acquises au cours de longues études de Science politique, Droit européen et Histoire économique et sociale et d’expériences professionnelles dans la communication et la fonction de collaborateur d’élus

 

 (...)

 

J’y ajoute également ma connaissance presque viscérale de la 4

ème circonscription du Rhône, que ma famille habite depuis plus de 40 ans, ainsi que mon investissement en tant que Membre du Bureau des Conseils de Quartier du 6ème Arrondissement de Lyon et du Conseil de Développement du Grand Lyon respectivement depuis 2008 et 2009, de même que mon engagement au sein de l’UMP, du Bureau des Jeunes Actifs du Rhône [jusqu'en octobre 2011] et des Comités de la 4ème Circonscription et de l’UMP du Rhône, ma franchise, mon honnêteté, ma moralité, ma créativité, mon audace, ma jeunesse, mon sens de l’intérêt général.

 

Toutes ces raisons et valeurs me conduisent à vous proposer de mobiliser autour de moi, avec votre soutien, les forces de notre circonscription, dans les meilleurs délais et dès la fin de cette année, et convaincre nos concitoyens lors de la prochaine échéance législative de juin 2012, au terme de laquelle j’aurai 31 ans, presque 32 ans.

 

(...)

Commenter cet article